An evening at daisyworld, ce minutieux périple...



Ca y est Baboust a sorti son nouvel album "An evening at daisyworld" jeudi dernier !

Et qu'est-ce que l'on s'y sent bien dans cette ville perché au milieu de nul part...



Bercé par ses lueurs orangées douces, on se perd dans ses boulevards et ruelles au rythme des morceaux jazz lofi très 80's. Tout du long de notre escapade le saxophone enivrant de baboust nous murmure aux oreilles comme un guide touristique qui nous présenterait la ville.


On passe d'abord par ces grands boulevards riches et scintillants qui nous aveugleraient presque. Que ce soit avec "Driveway Color" ou "Daisyworld" on découvre les lieux avec ces façades majestueuses aux accords de rhodes jazzy et rythmes entrainants parmi lesquelles on se sent bien, on marche de bon pas pour traverser ces longs parterres de bitume animés et flashy…


Puis inévitablement on commence à faire des détours, on s'écarte des grandes allées qui résonnent encore aux loin... "Deep memory (liquid side)" qui porte bien son nom nous mène sur un versant plus sombre de la cité imaginaire. Comme directement lié à des souvenirs enfouis, le rythme ralenti et se détériore pour laisser surgir ces pads triturés qui viennent nous hanter et nous prendre dans leurs tourmente. Une ambiance plus ambiguë certes mais pas désagréable pour autant, on se complait dans cette lenteur, dans ce léger coup de blues qu'est "Celest light" et on continue malgré tout notre périple au seins de cette nébuleuse...


Soudain "Limited Vision" nous sort brutalement de notre courte léthargie. La basse massive et gluante nous rappel à la terre, à l'oppression de la gravité. On est lourd et comme assaillit par l'arpégiateur effréné qui chamboule nos pensées et bouscule notre rêverie.

Mais toujours guidé par le saxophone, on arrive rapidement à la prochaine artère.

"Deep memory" s'impose, sage.

Il est très tard (ou tôt) désormais, la foule s'en ai allé, on déambule seul, simplement bercé par ces mélodies douces et enivrantes, reposé, rassuré...


Doucement on sent qu'il est déjà temps de rentrer, de retourner sur la terre, on embarque alors avec "Distant Glider" pour ce voyage retour, plein de sensations nouvelles et de rêves.

On regarde la ville s'écarter doucement... Cette ville immobile, imperturbable qui continuera de briller d'orange et de bleu encore bien des nuits.



Merci pour la lecture !!

On est tous super fière de vous faire découvrir ce nouvel album. Ce petit bijoux d'album est disponible sur toutes les plateformes de streaming.

Je vous rappel que nous avons besoin de votre partage pour pouvoir faire voyager ces histoires !

Des bisous et encore bravo à Baboust !


Losange :*